Profession de Foi à Parthenay

En ce dimanche 16 mai, 7ème dimanche de Pâques, 11 jeunes de la fraternité de Parthenay ont célébré

leur profession de Foi en l’église Saint-Laurent. Une pensée est allée aux jeunes des fraternités de Secondigny et de Mazières qui, eux aussi, faisaient leur profession de Foi.

♫ Jubilez, criez de joie ! Acclamez le Dieu trois fois Saint !

 

 

 

 

La procession d’entrée terminée, chaque jeune s’est vu remettre une croix.

                                                                      « N ….., aime le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur »

 

Dans son homélie, le Père Frédéric a rappelé quelques temps qui ont marqué leur préparation :

« Soutenus par l’attitude de ce père tellement joyeux de retrouver son fils qui était perdu, vous avez déposé sur l’autel de l’église de Châtillon vos petits pas. Sur ces petits pas était écrite une demande de pardon. Vous avez ainsi exprimé votre désir de revenir au Seigneur. Ce mot était accompagné de votre décision de faire grandir la vie de Celui qui en est la source. Ce petit pas a été enterré dans le jardin du presbytère »

Puis il a poursuivi : « Ce que vous avez exprimé durant la journée de préparation Châtillon a du prix à vos yeux : le pardon, la famille, la foi en Dieu, aimer les autres, être dans la joie, servir, construire de vraies relations, se faire des amis, prier ».

Renouvellement des promesses du baptême

Lors de son baptême, ce sont le parrain et la marraine qui ont pris l’engagement pour l’enfant. Aujourd’hui, ce sont les jeunes qui prennent cet engagement devant la communauté réunie. C’est ainsi que sont repris les signes du baptême (dans le respect des consignes sanitaires : masque et distanciation) :
– la croix, reçue au début de la célébration ;
– le vêtement blanc, l’aube, signe de pureté ;
– le signe de la croix avec l’eau, bénie par le prêtre ;
– la lumière, avec la remise du cierge allumé au cierge pascal ;
– la profession de Foi personnelle.

♫    Criez de joie, Christ est ressuscité

Texte et photos : Père Frédéric Dacquet et Michel Bonnessée