JMJ RIO 2013

Les jeunes ont été frappés par l’accueil chaleureux, la simplicité et l’allégresse des célébrations, les gestes de bénédiction effectués par toute l’assemblée lors des messes. Ils ont été confrontés à la pauvreté, la violence, et cette impression que malgré les grandes difficultés, les brésiliens vivent dans la joie, et savent trouver le bonheur dans les choses simples de la vie.

TEMOIGNAGES DES JEUNES
« Si la joie et la bonne humeur nous ont accompagnés durant tout notre voyage, cette semaine dans le Minas Gerais fut un condensé d’amour, une bouffée de joie de vivre, une marrée de sourires incessants. Des moments de bonheur profond dans la rencontre et le partage avec les jeunes brésiliens. Je pense qu’à mon retour en France, je m’efforcerais de rendre cette joie et cet amour. Cela passera par plus de sourires, moins de plaintes sur mon quotidien et une plus grande attention à autrui. Serait-ce se rapprocher du message du Christ ? » (Simon)
« Étant logé en famille, celles-ci nous ont accueillis à bras ouverts comme si nous étions de vieux amis s’étant perdu de vue ou encore de la famille proche. (…) En France, pour ma part, je ne peux parler de foi sans rougir ou sans me prendre des reproches ou quelques fois des moqueries de certaines personnes (…). Dans ce pays, quel que soit leurs croyances, leurs convictions ou leurs origines, les différents membres de la communauté brésilienne aborde la religion sans aucun tabou, aucun préjugés et n’applique aucun jugement sur les tiennes. Au début, je fus un peut gêné de cette situation, parler de religion avec des inconnus mais, au fil du temps j’ai évolué. (…) Juste le fait que l’on prenait la peine d’entrer pour ne serai-ce lui parler, on lui apportait un peu de gaieté, de joie de vivre malgré souvent des conditions de vie difficile. (…) Quatre millions de personnes, écoutant les mêmes mots, la même personne, exécutant les mêmes rituels (avec tout de même quelques divergences), ce fut pour moi quelque chose d’incroyable, de sublime. » (Hugo)

« Je ne comprenais absolument rien mais elle me serrait dans ses petits bras. J’avais l’impression d’être comme le fils prodigue pardonnée de mes erreurs je retrouvais une famille. (…) Le mot qui qualifie le mieux c’est JMJ est « inattendu ». J’étais partie avec pleins de préjugés dans l’intention de découvrir un pays, d’approfondir ma foi et d’apporter de la joie à des personnes n’ayant pas grand chose. Je reviens après 3 semaines de rencontres, de liens indescriptibles. On m’a donné bien plus que je n’aurais pu l’imaginer un jour. Je suis tombée amoureuse de ce pays, de sa culture, de sa joie de vivre, de sa foi inébranlable et de ses habitants. » (Caroline)

« En France je ne me serais pas vu aller de maisons en maisons proposer aux personnes un temps de prière. Cependant cette expérience me pousse à m’interroger sur les moyens que j’ai pour témoigner et faire partager ma foi au quotidien. (…)Leurs célébrations sont très festives, entraînantes avec beaucoup de chants, de gestes voire de danses. Il est vrai qu’à côté nos célébrations françaises peuvent paraître tristes et que j’aimerais pouvoir leur apporter un peu de cette gaieté brésilienne. (…)L’action des frères de St Gabriel au CAPP a aussi été pour moi un merveilleux témoignage de l’action de l’Eglise et du témoignage de foi et d’espérance qu’elle doit avoir auprès des plus pauvres.(…) Nous ne devons pas avoir peur de parler de notre foi, nous devons oser, nous sommes les pierres vivantes de l’Eglise, c’est à nous de la construire, de la faire vivre, évoluer et d’appeler les générations à venir. Mais tout d’abord avant d’aller annoncer cette foi nous devons l’approfondir et bien la connaître pour ensuite mieux la faire partager. De plus nous ne sommes pas seuls le Christ est là à nos côtés, nous pouvons nous reposer en Lui. » (Marie-Sarah)