Une célébration de l’onction des malades

Texte Pierre Arnault
Photos Philippe Rouyer

Au cours de l’Eucharistie, ce dimanche 16 février, en l’église Sainte Thérèse, près d’une soixantaine de personnes de la paroisse Bienheureuse Marie-Louise ont reçu le Sacrement des malades, dont les trois prêtres de la paroisse, le P. Claudy Guéret, curé, le P. Albert Jadaud, et le P. Pierre Boinot auxquels le P. Philippe Gentil a imposé les mains.

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Comme l’écrit Saint Marc, Jésus a envoyé ses apôtres imposer les mains aux malades et pratiquer une onction d’huile, un signe de remède pour réconforter, apaiser. L’Onction des malades est un geste d’espérance pour demander à Dieu le soutien dont les vivants ont besoin dans l’épreuve.

Selon l’épitre de Saint Jacques (ch. 5, 14-15), mentionnée durant la messe, « si l’un de vous est malade, qu’il appelle ceux qui exercent dans l’Eglise la fonction d’Anciens : ils prieront sur lui après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur. Cette prière inspirée par la foi sauvera le malade : le Seigneur le relèvera et, s’il a commis des péchés, il recevra le pardon ».

Ceux qui font l’expérience de leur vulnérabilité, qui ne peuvent plus compter sur leurs seules forces, qui doivent sortir de l’enfermement où conduit la souffrance, de l’inquiétude d’un avenir problématique retrouvent là Jésus, si discret qu’on peut l’oublier quand tout va bien, mais si présent quand la souffrance est là, quand nous affrontons des épreuves. Les motivations pour recevoir le sacrement des malades sont multiples, de la recherche de réconfort dans la souffrance au soutien pour retrouver la paix du Seigneur. C’est aussi un moment de soutien avec la famille, les amis, la paroisse. Evoquant l’évangile du jour où le Jésus apaise une tempête, Isabelle Parmentier, dans son homélie soulignera également que ce sacrement apaise la tempête de nos esprits.

A la fin de la messe, la statue de la Vierge Marie et de l’enfant Jésus qui avait été détériorée a retrouver sa place sur l’autel du transept gauche avec une rénovation -merci à ceux qui l’ont menée- grâce à laquelle toute trace des dégâts a disparu.

BML-La statue rénovée de Marie