Noël, Noël…en Chauvinois

Communication paroisse Saint Pierre II en Chauvinois

Texte Geneviève Paradot et Christian Genre, photos Geneviève Paradot.

Même si le nombre ne fait pas tout, nous étions cependant tous très  heureux de voir plus que remplies les églises de Saint Julien l’Ars et de Notre Dame de Chauvigny en cette Sainte Nuit.

A Saint Julien l’Ars, la recherche de la vraie lumière à travers la multitude des produits de consommation offerts pour Noël était le thème de la veillée, une veillée préparée par les catéchistes et animée par les enfants. Un jeune enfant, suivi de nombreux autres porteurs d’une lumière, a déposé le nouveau-né dans la crèche. Quoi de plus beau que les yeux émerveillés des plus jeunes devant la crèche. Ils nous montrent « la petite voie qui mène à Dieu ». Cette lumière qui ne passera jamais a été le thème de l’homélie du père Fabien Zlatev qui a présidé la messe accompagné du diacre Christian Genre.

A Notre Dame de Chauvigny, c’est la chorale Notre Dame qui avec des chants de Noël a préparé la foule des fidèles à entrer dans la messe de la Nuit de Noël présidée par le Père Marc-Arthur M’Bala. Là-aussi, beaucoup de petits enfants massés sur un grand tapis et chez les grands, voire les très grands (par l’âge) la joie, parfois mêlée de nostalgie, de partager ce temps fort de notre foi: « aujourd’hui, un Sauveur vous est né: c’est le Christ, le Seigneur ».

Tout en contraste avec ces foules, c’est « en famille » que le Père Fabien et le diacre Christian ont célébré à nouveau la Venue du Sauveur » dans la trop vaste église de Saint Martin la Rivière. Deux grosses douzaines de fidèles, de tous âges, réunis autour de la crèche, puis de l’autel pour proclamer le Notre Père et communier tous ensemble au Corps, et pour ceux qui le souhaitaient au Sang du Christ. « Vous êtes le corps de Christ, et vous êtes ses membres, chacun pour sa part » 1 Corinthiens 12,27.Les visages émus de notre toute petite communauté exprimaient combien étaient vécues intensément les paroles de l’apôtre Paul. 

Comme à l’habitude, les célébrations du Jour de Noël ont rassemblé moins de fidèles mais comme à chaque Noël, les paroles du Prologue de l’Evangile selon Saint Jean ont rappelé le message, inouï, de Noël: « Le Verbe s’est fait chair et il a habité  parmi nous », habité ou plus précisément « a planté sa tente ». Né au cours d’une migration, bientôt réfugié en Egypte, Jésus n’avait pas de lieu pour se reposer…De quoi nous faire réfléchir, nous qui avons peut-être oublié le sens originel en grec du mot « paroissien »*.

*« Les chrétiens ne se distinguent des autres hommes ni par le pays, ni par le langage, ni par le vêtement. Car ils n’habitent pas de villes qui leur soient propres […]. Ils habitent les cités grecques et les cités barbares suivant le destin de chacun […]. Ils résident chacun dans sa propre patrie, mais comme des « étrangers domiciliés » (littéralement : « comme des paroissiens [paroikoi] ») Épître à Diognète, §5.

Quelques photos de la Veillée puis de la messe à Saint Julien l’Ars.

 

 

 

 

 

 

Répétition

Noël: où est la vraie lumière?

L’enfant Jésus face à la frénésie de consommation…

 

 

 

Une église bien remplie